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L’apprentissage de l’Agility
Il est indispensable qu’à la première approche des obstacles, le maître soit très proche de son chien, il aura une voix rassurante et enjouée. Avant de commencer on prendra en compte l’âge du chien et l’état de sa croissance.
Pas de problème pour les obstacles au sol.
Pour les sauts, on commencera par les plus bas, voire même un élément du saut en longueur ou d’un mur qui sera plus un enjambement qu’un saut mais le principe est donné.
Pour les parties montantes, le chien aura besoin d’encadrement afin qu’il ne tombe pas sur le côté, de même que pour les parties descendantes où en plus il faudra l’apprendre à diminuer son allure pour ne pas s’écraser à la fin de l’obstacle, le A étant le plus ardu et dangereux vu sa raideur et sa hauteur.
A cet effet les obstacles sont construits de telle manière que l’on puisse les démonter pour aplanir la difficulté.
La petite table peut être l’obstacle le plus rassurant pour un chiot car vu sa taille, le maître est tout à côté du chien.
On profitera de la curiosité naturelle du chiot pour lui montrer tous les obstacles.
Un chien de petite race ne prendra pas d’élan pour effectuer une montée ni une descente, il augmentera juste un peu sa vitesse. D’autant que sa croissance osseuse pendra moins de temps que d’autres races (+/-7 mois) on comptera 12 mois pour un berger. Certaines grandes races prendrons 2 ans voire 3 à terminer leur croissance. On évitera donc la répétition de sauts et la palissade (A) pour ceux-ci, des dommages pouvant être causés à leur réception surtout en cours de leur croissance .
Suivant le tempérament des chiens on emploiera ou non la laisse pour l’apprentissage de l’Agility. Partant du principe des récompenses aux obstacles et ordres réussis (félicitations vocales, caresses ou bonbons) Il est préférable les premières fois d’utiliser la laisse, le chien est plus sûr, le maître est moins stressé et cela se passe mieux en général. Progressivement on abandonnera la laisse pour la remettre une fois le cours terminé.
Des aides peuvent être apportés à chacun des obstacles pendant l’apprentissage Tels que : baisser les sauts, raccourcir le tunnel rigide, ouvrir le tunnel souple …ect Néanmoins il ne faut jamais rester sur un échec, refaire un obstacle raté, féliciter puis faire faire à son chien un obstacle qu’il préfère et qu’il réussira à coup sur.
Le mental est aussi important que le physique. Lorsque le chien aura maîtrisé tous les obstacles on pourra faire des enchaînements et des combinaisons d’obstacles pour ensuite en faire des parcours d’Agility.
La croissance est une étape clé de la vie du chien. Elle fixe à la fois le caractère du futur adulte mais également sa morphologie et l'harmonie de sa silhouette. Ainsi un animal ayant eu une "mauvaise croissance" pourra être d'une taille et d'un poids anormal pour sa race, alors que le même chiot, dans des conditions optimales, aurait une taille et un poids en accord avec son standard.
1. Les courbes de croissance pondéral 2. Les courbes de croissance staturale Il est possible de déterminer le poids et la taille adulte de n'importe quel chiot. Ces contrôles sont très importants car ils permettent de suivre au mieux le développement du chiot et de déceler rapidement s'il existe des anomalies. Nous verrons que la croissance d’un chiot évoluera différemment selon sa variété (race) et sa taille.
Un chien de petite taille (en dessous de 10kg et de 35 cm adulte) arrivera à la fin de sa croissance vers 7 mois. Un chien de taille moyenne (ex : Beagle) vers 8 à 10 mois. Un chien de grande taille (ex : berger allemand) vers 12 mois. Un chien de très grande taille (ex : st Bernard) 18 mois.
Il va de soi que l’on attendra que sa croissance soit terminée pour faire effectuer au chien certains obstacles d’Agility comme des sauts ou l’escalade. La fougue des certains jeunes chiens fera qu’ils abordent les obstacles trop vite et provoquera des accidents. De même, la réception du chien qui prend sauvagement un obstacle peut mal se faire et aussi provoquer des dommages.
La structure du chien entrera en ligne de compte pour les entraînements. En effet un chien de petite taille n’abordera pas les obstacles de la même manière qu’un chien de grande taille. Certains types de chien (ex. : Border Collie) auront tendance à ne pas décoller du sol. Donc le travail sera différent pour chacun. N’empêche que l’initiation à l’Agility pourra se faire dès le plus jeune âge du chien, ne serait-ce que pour le familiariser aux obstacles, aux hauteurs, aux tunnels… toujours sous l’œil attentif du maître et avec l’aide d’un moniteur afin de prendre directement les bons gestes. La piste d’Agility n’est pas une plaine de jeux.
TYPES D OBSTACLES
PARTIES DU CORPS SOLLICITEES SUIVANT LE TYPES D OBSTACLES
Les SAUTS sauts en longueur composés de 5 éléments disposés à intervalles réguliers de manière à le franchir en une fois. Selon la taille du chien on emploiera ou non la totalité des éléments, la hauteur de ceux-ci débutera à 15 cm et prendra 2,5 cm par pièce.
Cavalettis : saut composé d’éléments comme pour le saut en longueur. Placés à intervalles régulier suffisamment important que pour les franchir individuellement
Sauts en hauteur : sauts de diverses formes et hauteurs suivant la taille et la progression du chien
Le pneu : est associé à la fois à un saut pour la hauteur et au tunnel pour le franchissement.
La table : cette obstacle peut être associé à un saut ou à une escalade vu sa hauteur
EN CE QUI CONCERNENT LES SAUTS LES MUSCLES DORSAUX SONT GRANDEMENT SOLLICITES AINSI QUE LE SQUELETTE AU NIVEAU THORACIQUE ET DES PATTES ET PAR CONSEQUENT LES ARTICULATIONS, SURTOUT A LA RECEPTION. LES ORGANES SERONT LE CŒUR ET LES POUMONS
LES ESCALADES Le A : le chien devra fournir un effort pour l’aborder, un autre pour se hisser au sommet et un autre encore pour de descendre.
La passerelle : lorsque le chien aura franchi la première partie il se trouvera sur la partie supérieure de l’obstacle suivra la poutre en équilibre jusqu’à la descente.
La balançoire : cet obstacle s’abordera comme la passerelle. Le chien s’immobilisera passé l’axe ce qui le fera basculer et permettra la descente au chien.
La table : bien qu’associé à un saut, réalisé cet obstacle est décollé du sol.
DANS CES TYPES D OBSTACLES AUSSI LES MUSCLES DORSAUX SONT SOLLICITES AINSI QUE DES FESSIERS ET DES EPAULES ET PAR CONSEQUENT LES OS ET LES ARTICULATIONS DE CES REGIONS. LES ORGANES CONCERNES SERONT LE CŒUR ET LES POUMONS
LES OBSTACLES AU SOL
Les tunnels : le tunnel dit rigide permet de voir le jour à son extrémité.
Le tunnel dit souple ou chaussette présente la difficulté que le chien doit trouver la sortie.
Le slalom : si on rencontre peu d’effort physique sur cet obstacle c’est un de ceux-ci les plus difficiles à réaliser.
CES OBSTACLES SOLLICITENT MOINS LES MUSCLES, LES OS, LES ARTICULATIONS ET LES ORGANES QUE LES PRECEDENTS NEANT MOINS ILS SERONT TOUS À L ŒUVRE.
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